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 Une soiré bien ... arrosé ?

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Roses May

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MessageSujet: Une soiré bien ... arrosé ?   Ven 14 Aoû - 1:09

Un jeudi, l'une des deux soirer les plus chaude de la semaine. L'autre étant le samedi. Les clients venaient et "venaient". Les drinks, les drogues et les filles. Roses était la barmaid ce soir, après tout elle se devait un minimum de "fan service' bien qu'elle était au deuxième étage. Mais ces dans ces moments qu'elle appréciait la vu sur les femmes.

"Cette salope de Farrell, elle ne ma pas entendu encore !" dit un vielle homme.

"Si j'était toi je la fermerai, si elle t'entend tu es un homme mort" Lui répondit son partenaire.

C'est à ce moment qu'un couteau venait de volé à travers le club. L'homme glissa, encore assit sur sa chaise le couteau planté dans l'épaule. Le pied de Roses dans l'entre jambe et un petit cris aigu ce fit entendre. Il était trop tard, reprenant le couteau elle lui coupa la gorge, et deux jolie fille n'y vu n'y connu pris le corps ensanglanté et le sorti vers les poubelles. Le spectacles continua, les clients n'avaient aucunement fait de cas. C'est vers minuit qu'elle fut demander par les clients. Les vieux pervers voulait fantasmer sur la voix d'un ange, les autres profiter et boire un peu plus. Mais jamais elle ne pourrai refuser de donner un spectacle. Elle aimait trop ça.

- D'accord d'accord, que voulez vous que je chante ?

" N'importe quoi, c'est ton spectacle !" cria l'un d'eux.

Elle se mit à chanter de sa plus belle voix. Entre chaque chanson elle se faisait demander encore plus. Elle vivait pour ça, ce sentiment d'être aimé, adoré. Lorsqu'elle arrêta de changer le bars se vidait, les plus fréquent et quelque nouveau visage restait avec l'espoir que ce n'était pas terminer. Et puis Roses leurs amena un dernier verre, de la maison, pour les remercier. C'est à ce moment qu'elle tomba sur un homme étrange. Il semblait plus " intéressant " que les autres.

- Et vous, que puis-je vous servir ? Nous ne possédons pas que de l'alcool et de jolies filles vous savez ?
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Laborit Kennedy

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MessageSujet: Re: Une soiré bien ... arrosé ?   Mer 26 Aoû - 1:09

Je m'approcha de ce nouveau bar en ville, aux 182 Avenue des Principes, les quatre ... heum... quelque chose du genre. Evidement, il était impossible d'y aller seul, non je devais absolument y aller avec mes deux garde du corps. Mais bon, il faut bien justifier leurs salaires. "Bon! Où en étais-je?" pensais-je d'un ton enjoué. "Ah oui! j'allais entrer dans le bar, m'exclamais-je".  L'homme de ma gauche me dévisagea un temps et inspira profondément avant de parler.

- Nous y voila! Le Quatrième Orgasme, s'exclama l'homme de ma droite en dévisageant son partenaire.

- Parfait, dis-je, Entrons!

J'entra dans le bar d'un pas excité jusqu’à ce qu'un homme me barre ce bel autoroute de linceul rouge. Malgré sa grandeur, le grand homme devant moi quoi que quatre fois ma largeur me regardais d'en bas. Je pense que mes trois grenades de grandeur de plus l’impressionnait.

- C'est 50 dollars par tête pour entrer, dit l'homme de sa voix grave

Je regarda l'homme dans les yeux et mis ma main dans la poche de mon pantalon pour attraper le premier objet qui me tombais sur la main. Espérons pour lui que ce sois de l'argent et non mon pistolet. “Parlant de pistolet, il est dans quel poche déjà?” pensais-je. J'attrapa finalement un objet et le sorti de ma poche avec vigueur. C'était son jour de chance finalement, c'est bien de l'argent. Je lui tendis le ballot de cinquante billet de 100$.

- En espérant que sa couvre toutes les têtes que j'ai prise tout aux long de ma vie.

Sans même que le doorman eu le temps de répondre, car il était probablement bouche-bée, j'entra dans la salle de spectacle. “Fiou! Je n'ai pas eu besoin de salir mon nouveau veston”. Mes deux hommes on prit leur temps avant d'entrer. Et bien tant mieux, ce qu'il peuvent m'énerver quelque fois.

- Tu devrais tenir la langue un peu mieux que cela si tu ne veut pas finir comme le gars que tu remplace, ton ancien toi, dit l'homme qui était à la droite de Laborit.

- Qu'est-ce que tu veut dire? Je n'ai absolument rien dit!

- Justement je t'en ai empêcher! Tu veut savoir ce qui c'est passer à Steve? Peu importe je vais te le dire quand même. Lorsqu'il a fuit Bushter il ne voulais pas prendre le bateau comme tout le monde, non il voulais le faire en chaloupe. Alors, nous avons pris sa chaloupe et l'avons attacher au bateau pour que au  moins il ne prenne pas de retard. Il est quand même notre Parrain. Bref, pendant qu'il ramais, Steve et moi étions sur le pont arrière pour le surveiller et il à ouvert sa grande gueule. Il à tout simplement dit, regarde le, il rame même s'il n'en a pas besoin car il est tirer, quel con. Et bang. Mort!. Laborit l'a descendu d'une balle au front sans même se retourner. Personne ne sais comment il a fait.

- Ok, je ne dirais rien à l'avenir, mais ya un truc que je comprend pas. Pourquoi on ma donner le même nom que le gars qui est mort.

- Ça c'est simple, mais étrange. Laborit n'aime pas les changements alors il change tes papiers pour que tu deviennent Steve.


Mes gardes du corps finirent par entrer dans la salle principale et alla s'installer aux bar. Ils commencèrent à boire, à fumée et à boire encore jusqu’à ce que.

- Cette salope de Farrell, elle ne ma pas entendu encore, s'exclama l'homme qui était à ma gauche après avoir vue sa facture.

- Si j'était toi je la fermerai, si elle t'entend tu es un homme mort, lui répondit son partenaire.

Étant aux balcon, et ayant entendu toute la scène, je mis la main sur mon pistolet et aperçus le couteau volée telle un papillon à travers le champ de mauvaises pousses, dont certaine qui son devenu très jolie quand même. Je n’eus même pas besoin de briser le calme de l'ambiance avec de coups de feu inutile qui aurais pu salir mon nouveau veston. Une fois le Concours de chant terminer et gagner, avec une avance incroyable de 8 points, Miss Farrell. Je
m'approcha de la damoiselle.

- Bonjour nouvelle interlocutrice! Combien vous dois-je pour une dernière de ces magnifiques berceuse?
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Roses May

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MessageSujet: Re: Une soiré bien ... arrosé ?   Mer 26 Aoû - 18:29

Il était rare de rencontrer cet homme. Mais autant les gens le craignait et autant il était détesté que Roses ne pouvait s'empêcher de lui trouver un coté plutôt original. Après tout, seuls ceux capable d'être différent dans ce monde possèdent le pouvoir de faire changer les choses. Ne pouvant s'empêcher de rougir à la remarque de cet homme sur son chant, Roses pris le siège en face de l'homme et fit signe au garde du corps encore vivant, qui vraisemblablement lui connaissait bien madame Farrell, de sortir. Il ne restait que de Roses, Laborit et quelque danseuses avec leurs client préféré.

- Je ne chante presque jamais vous savez, mais parfois l'envie me revient. Ça et le vice de la chair.

Avec un petit sourire en coin c'est à ce moment qu'elle remarqua qu'un peu de sang coulait encore de sa bouche. Personne ne l'avait vu, et ce en plein public. C'est avec les années et un peu d'entrainement que l'action devenait presque inexistante. Elle essuya le sang encore chaud sur ses lèvres et par encore chaud, ici on parle que la chaleur de son corps tien à peu près n'importe quoi au chaud. Une serveuse vint amener deux verre de sweet&skinship. Par le nom, dieu seul savait ce qui avait dans ce drink mais le diable s'en doutait fort probablement.

- J'imagine que quelqu'un comme vous ne dira pas non à un drink osé ? Ne vous fier pas au apparence, c'est probablement aussi épais que le caramel mais c'est plus traite sur l'alcool que le whisky de chez vous.

Roses prit une grande gorgé, au moins la moitié du verre. Ses joues se teintèrent de rouge, ses yeux aussi et elle semblait moins .. violente. Peu importe ce qui ce trouvait dans ce verre, personne ne pourrai y résister. Comme un vilain parasite s'attaquant directement à l'ADN. Puis un peu chancelante, Roses se leva et pris la seconde et dans son cas dernière gorgée de son verre. Commença à marcher vers sa loge en arrière, fit signe à Laborit de la suivre.

- Si ma voix vous intéresse, venez me rejoindre. Mais finissez d'abord votre verre.
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Laborit Kennedy

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MessageSujet: Re: Une soiré bien ... arrosé ?   Mer 26 Aoû - 19:38

Je me demande en permanence pourquoi est ce que la majorité du temps, quand j'entre dans un endroit, la salle en question se vide rapidement. Cet fois, c'est sans aucun doute à cause de Steve et non à cause de mes vêtements habituel, je les ai changer justement pour des nouveaux... que je n'ai pas payer.

- Eh bien quel dommage, de privée le monde entier de si majestueuses et douces ondes sonores émient dû à la vibration de vos cordes vocales lorsque votre souffle les chatouillent.

- J'imagine que quelqu'un comme vous ne dira pas non à un drink osé ? Ne vous fier pas au apparence, c'est probablement aussi épais que le caramel mais c'est plus traite sur l'alcool que le whisky de chez vous.

Je pris la femme de glace que l'on m'offra et pris une grande bouffé de son parfum. Cela sens exactement comme les parties génitales d'une femme bien réchauffer sur l'alcool et légèrement d'attirance sexuel. Alors, je sortie de la poche interne de mon manteau mon... revolver? "C'est ici que tu te cachais" m'exclamais-je en le rangeant à sa place habituelle. Je remis ma main dans ma poche pour sortir ce que je voulais vraiment le plus en ce monde : Ma cuillère à miel! Je regarda Miss Farrell boire son verre dans toute sa splendeur. "Voila une femme qui dois savoir faire plaisir à ces hommes vue l'épaisseur du liquide" pensais-je.

- Si ma voix vous intéresse, venez me rejoindre. Mais finissez d'abord votre verre.

- Puis-je le déguster à la cuillère, vue l'épaisseur de celui-ci, je ne pense pas avoir autant d'expérience que Miss Farrell avec les liquides plutôt épais que je dois ingurgiter.

Puis sur ses mots, je suivis la damoiselle jusqu'à sa loge, le verre à la main.
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Roses May

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MessageSujet: Re: Une soiré bien ... arrosé ?   Ven 28 Aoû - 1:18

Roses se déhanchait, probablement d'une façon plus subjective qu'elle ne voulais réellement le démontrer. Puis elle commença à fredonner un air jovial, probablement une balade irlandaise. Laborit la suivais. Elle s'assurai avec un pas rapide, mais pas trop de lui offrir une belle vu sous sa jupe en escaladant les marches une par une. Une fois au balcon, deux serveuse ouvrirent un rideau qui était étaler sur le mur du fond donnant maintenant accès  à une belle porte de marbre.

- Vous voulez toujours me suivre ? Dit-elle avec un clin d'œil et un petit sourire en coin.


La porte ouverte, les deux êtres à l'intérieur, ce bar mal famé donnait sur un grand bureau richement meublé. Donner vous l'envie d'imaginer ce que vous voulez pour ce bel endroit, vous avez droit de rêver un peu. Roses s'étant assit sur le bureau et fit signe à Laborit de prendre siège devant elle. Bien que peu importait s'il voyait encore ses dessous, pour allez plus loin il devrait se forcer à avancer lui même. Et de toute façon, il est toujours préférable de discuter/négocier dans une ambiance "chaleureuse" n'es-ce pas ?


- Pour commencer, ça m'intrigue un peu. Le fait que vous soyez présent ici et maintenant. Tout le monde aimaient Bushter, malgré ses vices et crimes qui nous sont à vous comme à moi très bien connu, vous êtes tout le même le seul, parmi mes ancien .. Marquant une pause .. collègue a avoir suivi le trajet jusqu'à Moaning Gulch.


Les jambes écartée et s'y donnant à cœur joie, car le vice de la chair était plutôt gouteux mais surtout savoureux. Roses se leva, car il était bien dans sa nature de ne pas tout donner, sauf l'envie. La elle en donnerai autant qu'elle le désirerai. Elle marchait lentement vers Laborit puis s'assit sur ses genoux.


- J'aimerai faire affaire. Ce bar ne me rapporte presque rien, et mon vice ne puis être facilement surpasser. Ici, je suis seule, vous pourriez m'égorger, ou m'abuser. Je n'en tiendrai aucune rigueur. Je veux survivre et je suis sans doute la seule à comprendre le réel enjeu ici à par vous. Nous avons tous perdu beaucoup, vous aussi malgré tout. Mais nous pouvons tous les deux, peu être même plus que juste nous, acquérir des richesses et des avantages capable d'empêcher tous vos ennemis qui sont fort probablement aussi les miens.


Roses se releva, se retourna, se pencha vers le bureau pour ramasser quelque chose. Probablement le couteau qu'elle avait utilisé plus tôt, le lança vers le mur derrière son bureau en tapis gazon et puis sa rassis comme au début. La surface de travail étant maintenant vide, il était peut-être l'heure de ..  "travailler"
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Laborit Kennedy

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MessageSujet: Re: Une soiré bien ... arrosé ?   Sam 29 Aoû - 1:27

Je suivie Lady Farrell jusqu'aux escalier et entama ceux-ci. L'alcool semblais déjà commencer à affecter l'Irlandaise qui se frayais un chemin entre les marches et les fleurs du tapis. J'écoutais la douce berceuse qui sortais de ses lèvres et c'est à ce moment que je l'ai reconnu. La musique, je l'avais déjà entendu quelque pars, mais où. Laborit se mit à chercher dans ses mémoires les plus lointaines, et se rendit compte que la mémoire qu'il cherchais était enfouit dans le plus profond de sa tête, mis à verrou dans le plus solide de ses coffres fort mental. Soudainement, Miss Farrell se retourna pour prendre la parole.

- Vous voulez toujours me suivre ?

Il ne sut quoi répondre sur le moment. Il avait l'air d'un patient que l'on venait de lobotomiser.  Puis, il finit pas reprendre ses esprits.

- Pardonner moi cette suspension plutôt inopportune, je devais être perdu dans mes pensées. Ouvrez la voie, je vous pris. Dis-je en retournant le sourire.

Je pris un bon moment pour observer les alentours. La porte était d'un marbre cramoisie et les murs du couloir, plutôt foncé. Pourtant, les portes donnais accès à une superbe bureau très chaleureux. Pratiquement tout est fait de bois massif, travailler à la main. Derrière le bureau se trouvais un grand foyer décoré du même marbre que la porte qui au dessus se trouvais un portrait encadrer d'une personne que je ne rappelais pas avoir déjà vu avant aujourd'hui. Toute fois, un aspect de la décoration attira mon regard plus que le reste, probablement dû à son originalité. En plein milieu de la pièce ce trouvais une peau de zèbre servant de moquette.

J'entrai dans le bureau et fit comme chez moi. Je me dirigea vers le garde robe et y pris un support. J'enlevai mon veston, le mis sur le cintre et le déposa sur le porte manteau qui se trouvais près de la porte principale. Je finis par allez m’asseoir sur la chaise devais le bureau. Je fit tout ceci en écoutant les belles paroles de Dame Farrell. Puis, elle vint s'asseoir sur moi. Je ne pue m’empêcher de parler.

- Ho Ho Ho! Je vois que tu n'as pas été très sage cette année! Dis-je en luis attrapant les hanches. Plus sérieusement. Pour répondre à votre première question, Oui. Ensuite vient ma réponse à votre intrigue, je suis présent ici et maintenant car vous m'avez invité à  vous suivre après que je vous ai demander un dernier chant.

Je pris une longue pause avant de continuer.

- Alors ma demoiselle voudrait faire affaire. Vous avez mon attention, mais ne vous inquiéter pas, je n'ai nullement l’intention de vous abuser, même si cela pourrais vous faire plaisir.
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Roses May

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MessageSujet: Re: Une soiré bien ... arrosé ?   Sam 29 Aoû - 3:40

Bien que cet homme était spécial, il confirmait juste une fois de plus qu'il était puissant. En faite fort probablement dérangé, mais là réside sa force, tout comme celle de Roses. S'il fallait être honnête et franc jeu. Peu être que jouer à la petite dévergondé n'avais pas sa place. Bien que l'ambiance restait néanmoins plutôt délicieuse. L'irlandaise prit place sur son fauteuil de l'autre coté du bureau.

- C'est simple, vous et moi possédons tous les deux des ennemis puissant. Les miens sont les espions de Bushter, les vôtres probablement le tiers de cette ville et certaine personne venant d'ailleurs que je ne connais pas. Vos ennemis sont capables de se cacher de vous, mais pas de moi. Et les miens on peur de vous parce que contrairement à moi. Vous posséder une petite armé de "soldat remplaçable".

Roses jouait avec de l’intellect, mais l'homme devant elle était nettement plus brillant. La seule chose dans laquelle elle pouvait l'exceller fut probablement le sadisme et le vice de la chair. Et encore là. Le seigneur seul sait à quel point il est impossible de se comparer à "Kelly" dans ce vice, mais le diable de doute bien de comment y parvenir.

- Revenons sur ce que j'ai dit plus tôt. Vous seriez donc prêt à m'égorger ? C'est bien, car sans être prêt, nous ne pourrions faire affaire. Et puis, j'ai le bar le plus mal famé de cette cité, tellement qu'il n'y à nul information que je puis acquérir. Des drogues, des recettes, des armes, des contacts, des mercenaires, des salopes, de l'argent. Je possède tout, mais je ne peu parvenir à tout utilisé seule. Vous s'y. Ce que je manque, c'est d'un groupe pour me protéger. Ce que vous manquez, c'est une personne capable de distinguer vos réels ennemis.

Sortant un revolvers .357 de son tiroir et le déposant sur sa table avec les lettres gravé "R.O.S.E.S". Ce modèle datait d'il y à au moins 15 ans. Performant, précis, perforant mais surtout très coûteux.

- Si vous refusé de m'aider. Vous feriez aussi bien de me tirer une balle. C'est plus rapide qu'égorgé quelqu'un, malgré moins plaisant mais fort probablement plus rapide avec un message plus précis.

C'est ici que les enjeux se jouait. Ça faisait longtemps qu'elle n'avais pas jouer à qui tire le premier. Mais ici n'était que démontrer sa détermination. Présentement elle était la seule capable de lui fournir tout ce qu'il avait de besoin à sa survie et Vice Versa.
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Laborit Kennedy

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MessageSujet: Re: Une soiré bien ... arrosé ?   Sam 29 Aoû - 20:04

Laborit regardais Miss Farrell dans les yeux tout au long de la conversation. 

- J'ai des ennemis moi, je n'était pas au courent. Dit-il d'un ton sarcastique. Vous voulez savoir pourquoi ils se cache de moi, car le leurs fait peur. Pourtant je ne demande pas à ce que les gens me craigne. Je ne fait qu'être moi même, cela a toujours été ainsi depuis ma naissance, pire depuis que j'ai eu ces... ce sourire qui me fend le visage d'une joue à l'autre.

Puis, il approcha lentement sa tête vers Kelly et continua son discours.

- Vous voulez savoir comment j'ai eux ses cicatrices ? Vous voyez, lors de ma naissances, j'ai tuer ma mère avant même de naître. Je suis théoriquement parlant un mort vivant puisque moi aussi j'était mort dans ce ventre. Mon corps gisais sans vie durant cinq longue minutes. Et soudainement, Miracle, j'e suis revenue d'entre les morts. Voyez-vous, mon père n'était pas un homme violent, mais toute mon enfance, il me battais pour me rappeler que j'était le démon qui lui avait voler sa femme. C'est lorsque j'était au secondaire, une journée que un de mes professeurs avait remarquer les esquimaux que je n'avais pas réussis à cacher avec du maquillage. Il me conseilla régler le problème en appelais les autorités pour pouvoir retrouver une vie normal. Il m'as dit, j'aimerais te voir heureux, comme tout les autres. C'est alors que le soir venu, j'attrapa un couteau dans la cuisine et je me fit ceci, pour lui montrer que j'était heureux malgré tout. Je pense qu'il n'as pas apprécier. j'ai entendu dire qu'il c'était suicider peu de temps après la fin de l'année.

Laborit retourna s’asseoir correctement pour reprendre une position plus, confortable. Il continua à écouté la proposition de Miss Farrell. "Serais-je prêt à l'égorger, en voila une bonne question, mais pourquoi penserais t'elle une chose aussi terrible" pensais-je

- Vous dites que vous pouvez avoir tout ce que vous voulez avec ce bar, mais vous venez tout juste de me dire plutôt que ce bar ne vous rapportait rien. Que dois-je y comprendre? Bien sur, je peux comprendre votre désir de protection. Vous êtes quand même situer sur l'avenue la plus passante de la ville et votre portier est selon moi, trop petit pour être portier, il m'as même laisser entrer alors que j'avais trois grenades, cinq revolver et quatre couteaux sur moi, sans compter ce que mes hommes avait sur eux.

Sur ses mots, Lady Farrell pris un revolver et le posa sur la table. Semblerais qu'elle voudrais jouer. "Une très belle armes, fait sur mesure de ce que je peux voir". Laborit pris l'arme dans ses main avec une nonchalance si passive que même un mort ne clignerais pas des yeux, et l'examina quelque instant. Il était étrangement lourd et plutôt inconfortable à tenir pour ses grandes mains. Par-contre il était très bien entretenue et semblais n'avoir tirer que quelque coup seulement, ou semble t'il laisser paraître.

- Il n'y a rien de plus insultant que de tuer une personne avec l'arme de cette même personne. Dis-je en déposant le revolver. De plus, vous égorger serait effectivement une mort bien trop lente, tout comme utiliser un pistolet serais une mort trop rapide. Vous voyez, si j'aurais à vous tuer, j'utiliserais un couteau que je planterais dans votre cœur et vous déposerais tranquillement sur le sol pour récolter ce que vous avez de plus précieux... vôtre âme, surtout que la vôtre est probablement la plus savoureuse que j'aurais goûté. Évidement, tout ceci ne se produira pas. Puisque je n'ai pas l'intention de vous tuer. Ce qui m'amène à vous poser la question ultime.


Je pris une longue pause avant de continuer, question de faire durer le suspense. Puis je me leva de la chaise, mis le genoux au sol, posa une main sur mon cœur et leva l'autre dans la direction de mon interlocutrice.

- I ndomhan ina ní mór dúinn dul i ngleic go dtí go deir ceann den dá rival na focail, Checkmate, Ar mhaith a dhéanann tú dom an onóir a bheith ar mo Banríona Red?

Un long silence se fit entendre. Laborit resta immobile en attendant une réponse de la part de Roses May.
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Roses May

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MessageSujet: Re: Une soiré bien ... arrosé ?   Mer 16 Sep - 19:22

Être la reine de quelqu'un s'auto proclamant être le joueur n'était aucunement dans les intentions de Roses. Elle avait été la reine, pions principal de tout le monde une fois et cette époque est maintenant révolu.

- Je suis aussi une joueuse Kennedy, ne m'insulté pas chez moi. Il y à deux chose ici étant difficile de se les approprier. La première c'est l'argent. Je fais beaucoup, c'est à peine assez pourtant pour nourrir et loger toutes ces garces qui travaillent pour moi. La moitié d'entre eux ne savent pas plus se défendre. La seconde, c'est de la protection. Cette rue est passante, mais ce bar est le centre d'attraction d'un pays de dépravés et d'un monde de meurtriers, il n'y à pas un soir que mes mains ne trempent pas dans le sang et que mon corps ne goûte pas le vice de la chair. Je veux quitté cette vie de misère sans pour autant perdre ma vie à l'instant. Et pour ça j'ai besoin de vous.

Marchant vers son armoire, sorti une bouteille de scotch et pris une grande gorgé, pour ne pas trop retomber dans le vice de la chair Roses pris deux grande bouffer d'air. Cet homme la regardait et ne disait rien encore. C'est normal, soit il pesait les mots de Roses, soit il attendait qu'elle termine. Quelqu'un avec son intellect n'à point de problème à jauger si quelqu'un à fini de parler ou non.

- Et puis, beaucoup ne se cache pas de vous, il ne vous craignent pas comme à Bushter. N'oublier pas que cette ville à été construire avec une avancé technologique que personne d'entre les gens comme nous connais, on peine encore à utilisé les systèmes informatiques. S'ils voudraient nous chasser, ce serai déjà fait. Moi, je suis le plus gros centre d'information de cette ville. Je suis une joueuse comme vous.

Prenant une bref pause. S’assoyant sur son bureau encore une fois. 

- Donc, voulez vous vous unir à une autre joueuse ? Ou tenterez vous de me plier à votre volonté pour faire de moi votre reine rouge ?
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Laborit Kennedy

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MessageSujet: Re: Une soiré bien ... arrosé ?   Mer 16 Sep - 23:00

J'ouvris les yeux un peu plus grand, très attentif. J'écoutais son récit avec les deux oreilles et non juste une pour garder l'autre à la garde. Il était très inspirant, quoi que incomplet.

- Très bien, alors je vois qu'il nous est aucunement possible de faire affaire, alors si je me fit a ce que vous m'avez dit, je dois vous tuer. 

Sans perdre de temps, je me leva, sortis mon revolver, et tira sur Miss Farrell. Celle-ci s’écroula au sol pour teindre de rouge ce beau tapis zébré, quel gâchis. Tranquillement, je repris place sur la chaise avant de continuer, mais je me fit interrompre. 

Une femme, presque nu, entra brusquement dans la pièce. Elle a sans doute entendu le coup de feu. Lorsque l'émotion m'emporte, j'oublie certains détails importants comme celui ou les armes à feu font du bruit lorsqu'on les utilises. J'ignora la femme et repris ou j'en était. 

- Voila une bonne chose de faite, maintenant que Miss Farrell est morte, je pense que nous allons pouvoir parler affaire, Miss May. Oh et je vous pris de m'excuser pour le trou de balle dans le mur, j'avais oublier que la puissance de mon arme pouvais traverser deux sanglier dans problème, alors imaginer une tête.

Le dit trou se trouvais exactement à la même hauteur du front de Miss May, mais 9214 millimètres plus à gauche. Non pas cet gauche, l'autre gauche. Je sorti ma montre à gousset de ma poche et nota l'heure dans un carnet.

- Donc si je vous comprend bien, vous voulez des hommes pour de la protection. Des hommes j'en ai pleins, mais il y a un problème. Je pris une pause avant de continuer, sans doute pour réfléchir. En fait, il y a plusieurs problèmes. Premièrement, qu'est-ce que j'ai a y gagner? Appart savoir qui sont mes véritables ennemis ainsi que des informations sur plusieurs domaines intéressant que je ne peux pas avoir accès puisque je ne suis pas vous. Deuxièmement, vous venez de m'avouer que vous avez des problème de jeux. C'est dans doute une des sources de vos problème d'argent donc si j'était vous j'irais consulter. Troisièmement, pour pouvoir m'unir avec une autres joueuses je dois tout d’abord savoir comment vous jouer et à quel jeu.


Je finis par sortir un carnet de notes de l'une de mes poches après avoir sortis une grenade et deux couteaux. Je le posa sur la table devant Miss May.

- Voici la liste des jeux que je possède. Si celui que vous chercher ne s'y trouve pas, chercher de nouveau, s'il n'y figure pas toujours demander moi de vous aider à le trouver et s'il n'y est vraiment pas, il me ferra un plaisir de remédier à la situation. Il sont en ordre obtention.

Début de liste : Échec, Roulette Russe, Solitaire, Dé, Échec V2.0, Monopoly, Scrabble, Risk, Échec V2.1, ..., ..., ..., Échec V3.0, ... etc.
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Roses May

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MessageSujet: Re: Une soiré bien ... arrosé ?   Jeu 17 Sep - 0:07

Des problèmes, ils y en a partout. Mais soit il jouait les imbéciles soit il se payait la gueule de May. Le pire c'est qu'à un moment précis, elle se sentit tiré. Non pas physiquement, mais la douleur était palpable. Était-ce le résultat de deux être venant d'un monde aussi fou qui pouvait en venir à comprendre les pensées de l'autre ? Et puis, avec un souffle en moins, Miss May pris la parole.

- Par joueuse, je signifie que je ne suis pas un pions, je ne me fais pas mener par le bout du nez par quelqu'un d'autre. Vous avez tout à gagner à travailler avec moi. De nouveau contact, du matériel, des informations sur vos ennemis et aussi, des informations sur vos alliées. Je possèdes les moyens que vous ne posséder pas, et vous, vous inspirer la peur que j'ai besoin d'inspirer au pas de ma porte.

Son souffle restait court, comme si elle manquait d'oxygène. Elle ressentait la soif de sang et non pas celle de goûter la chair, mais celle de l'individu devant elle. Le karma était plutôt ironique, après tant d'année à s'adonner à ce vice, elle ressentait ce que ses victimes ressentait un peu avant leur fin. Le sentiment omniprésent d'être écrasé par quelque chose de terrifiant et de ne point pouvoir se réveiller. Ses jambes ne voulait pas répondre, c'était rare, mais pas la première fois et puis, elle avait été entraîné. Une fois debout ..

- Madame Farrell, Votre client est arrivé il attend sous le balcon.

- Merci Saaly, dit lui que je serai présente dans les prochaines minute.

La danseuse retourna à son "poste" puis May s'approcha de Kennedy. Sans le regarder dans les yeux, s'allumant un cigare, après prendre son "air". Un visage passif, un souffle long emplie de fumer, puis maintenant le regardant.

- Faisons clair, si vous ne voulez pas de ce petit libre échange, au plaisir de vous revoir comme si cette conversation n'aurai jamais eu lieu. Si vous êtes intéressé merci de me faire parvenir le message dans les 72 heures. Si ce n'est pas vous, il y en aura d'autre, cette cité est peuplé d'être idiot qui savent se servir d'une arme à feu. J'aurai bien plusieurs pions à remplacer au pas de ma porte. D'ici là, j'ai d'autre chatte à fouetter et certain vice auxquels m'adonner.

May marcha d'un pas nonchalant vers la porte, elle laissa ouvert ou deux domestique vin faire le ménage après son départ, ignorant tout bonnement M.Kennedy. Les pas sonnaient de plus en plus lointain mais avec le vide du cabaret, il était toujours facile de la repérer.
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Laborit Kennedy

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MessageSujet: Re: Une soiré bien ... arrosé ?   Jeu 17 Sep - 20:59

Je n'aime pas avoir à me répéter. Malheureusement, ce n'est pas tout le monde qui on un coefficient intellectuel beaucoup plus élever que la moyenne. Quoi que je ne considère pas mon intelligence une qualité, c'est plutôt un vilain défaut qui peu nous amener un calibre plus ou moins élever, dépendamment des goûts d'arme de la personnes qui se sens insulter. 

- Alors vous enverrez tout cela par la poste et vous l'aurez d'ici 72 heures.

Miss May sorti de la pièce d'un pas lent. Elle n'avais pas l'air dans son assiette. Elle était peut-être stresser de rencontrer son client. Qui sais-je. Puis, elle fini par sortir de mon champ de vision, me laissant seul avec ces deux domestique. Je m'approcha de Dame Farrell qui était toujours étendue au sol, sans vie. J'alla la rejoindre et mis les genoux aux sol. Je la regarda un long moment.

- Ma chère Dame Farrell, Pardonner mes offenses. Je me suis laisser emporter une fois de plus et recommencerais une dernière fois.

J'approcha mon visage du sien jusqu’à ce que nos nez s'entre touche.

-  Le moment n'est peut-être pas le bon, mais je n'ai pas le choix si je ne veut pas tuer une autre personne dans cet édifice. Vous voyez,  je n'ai pas envie de briser cette chance si parfaite que l'on m'offre. Roses May me fait énormément penser à vous, à ce que vous auriez pu devenir. Comment? Non, non pas du tout. Vous allez rester dans mon être pour l'éternité. Mais voyez vous, vous êtes morte, et dans la vie des gens vivants, lors qu'un être cher meurs, le cerveau humain cherche à combler ce vide créer. Mon deuil sera long, je vous en assure. Pas plus de 72 heures, j'ai des occupations importantes tout de même.

Je pris une grande inspiration, suivi d'une longue pause avant d'exhaler. La pause était tellement longue que si je serais en train de fumer quelques substances légales, aucune fumée ne sortirais de ma bouche. Comme de fait, Aucune fumée n'en sortie.

Je me releva tranquillement et me dirigea vers la porte. Avant de sortir, je m'adressa a une des servante qui semblais m'ignorer totalement. 

- N'oublier pas la mare de sang qui a incruster la tapis zébré. Ce serrait dommage de devoir jeté une si belle pièce de collection.
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Une soiré bien ... arrosé ?

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